{"id":37145,"date":"2016-10-25T05:05:03","date_gmt":"2016-10-25T03:05:03","guid":{"rendered":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/?post_type=product&#038;p=37145"},"modified":"2025-05-28T09:57:13","modified_gmt":"2025-05-28T07:57:13","slug":"arthur-honegger-paul-claudel-jeanne-darc-au-bucher-sonia-petrovna-michael-lonsdale-orchestre-symphonique-francais-laurent-petitgirard","status":"publish","type":"product","link":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/produit\/arthur-honegger-paul-claudel-jeanne-darc-au-bucher-sonia-petrovna-michael-lonsdale-orchestre-symphonique-francais-laurent-petitgirard\/","title":{"rendered":"Arthur Honegger \/ Paul Claudel: Jeanne d&rsquo;Arc au b\u00fbcher &#8211; Sonia Petrovna &#8211; Micha\u00ebl Lonsdale &#8211; Orchestre Symphonique Fran\u00e7ais, Laurent Petitgirard"},"content":{"rendered":"<p><strong>Arthur HONEGGER \/ Paul CLAUDEL: Jeanne d&rsquo;Arc au b\u00fbcher<\/strong><\/p>\n<p><strong>Jeanne d&rsquo;Arc au b\u00fbcher<\/strong>: Prologue &#8211; Sc\u00e8ne 1: Les voix du ciel &#8211; Sc\u00e8ne 2: Le livre &#8211; Sc\u00e8ne 3: Les voix de la terre &#8211; Sc\u00e8ne 4: Jeanne livr\u00e9e aux b\u00eates &#8211; Sc\u00e8ne 5: Jeanne au poteau &#8211; Sc\u00e8ne 6: Les Rois ou l&rsquo;invention du jeu de cartes &#8211; Sc\u00e8ne 7: Catherine et Marguerite &#8211; Sc\u00e8ne 8: Le Roi qui va-t-a Reims &#8211; Sc\u00e8ne 9: L&rsquo;\u00e9p\u00e9e de Jeanne &#8211; Sc\u00e8ne 10: Trimaz\u00f4 &#8211; Sc\u00e8ne 11: Jeanne d&rsquo;Arc en Flammes.<\/p>\n<p><strong>Sonia Petrovna<\/strong>, Jeanne<br \/>\n<strong>Micha\u00ebl Lonsdale<\/strong>, Fr\u00e8re Dominique<br \/>\n<strong>Christian Papis<\/strong>, Porcus<br \/>\n<strong>Anne-Marie Blanzat<\/strong>, La Vierge, La Mort<br \/>\n<strong>Claudine Le Coz<\/strong>, Marguerite<br \/>\n<strong>Constance Fee<\/strong>, Catherine<br \/>\n<strong>Jacques Schwarz<\/strong>, Un H\u00e9raut, un clerc<br \/>\n<strong>Michel Fockenoy<\/strong>, Un H\u00e9raut, un clerc<\/p>\n<p><strong>Compagnie du Th\u00e9\u00e2tre de la Pie Rouge<\/strong>: <strong>Sylvie Habault, Guy Faucon, Jean-Pierre Bourdaleix, Jo\u00ebl Lefran\u00e7ois, Jean-Claude Duboc.<\/strong><\/p>\n<p><strong>Orchestre Symphonique Fran\u00e7ais, Ch\u0153ur de Rouen-Haute-Normandie, Maitrise des Hauts-de-Seine,<\/strong><br \/>\n<strong>Laurent Petitgirard<\/strong>, direction.<\/p>\n<hr \/>\n<p><b>Jeanne d\u2019Arc au b\u00fbcher<\/b><\/p>\n<p>La rencontre de Paul CLAUDEL et d&rsquo;Arthur HONEGGER est l&rsquo;un de ces \u00e9v\u00e9nements qui donnent \u00e0 une \u00e9poque sa couleur.<\/p>\n<p>Le grand po\u00e8te catholique et le compositeur protestant ont pourtant failli ne pas collaborer ensemble. En effet, quand on a propos\u00e9 \u00e0 CLAUDEL d&rsquo;\u00e9crire le livret de cette JEANNE D\u2019ARC, il a refus\u00e9 cat\u00e9goriquement : <i>\u00ab\u00a0Jeanne d\u2019Arc est une h\u00e9ro\u00efne officielle, qui a parl\u00e9, et dont les paroles, dans toutes les m\u00e9moires, ne peuvent subir une trop libre transcription. Il est difficile de former un personnage historique dans un cadre fictif\u00a0\u00bb, expliquait le po\u00e8te, ajoutant joliment : \u00ab\u00a0Est-ce qu&rsquo;on dore l&rsquo;or et blanchit-on les lys?\u00a0\u00bb<\/i><\/p>\n<p>Mais heureusement, reprenant le train le lendemain de ce refus, CLAUDEL eut une vision : en se laissant hypnotiser par le d\u00e9filement abstrait des poteaux t\u00e9l\u00e9graphiques le long de la voie, il vit deux mains nou\u00e9es, jointes, faisant une croix qu&rsquo;il interpr\u00e9ta lui-m\u00eame comme <i>\u00ab\u00a0Toutes les mains de la France en une seule main, une telle main qu&rsquo;elle ne sera plus divis\u00e9e\u00a0\u00bb.<\/i><\/p>\n<p>Quinze jours plus tard, il lisait son manuscrit \u00e0 HONEGGER.[show_more more=\u00a0\u00bbAfficher la suite\u00a0\u00bb less=\u00a0\u00bbMasquer la suite\u00a0\u00bb]<\/p>\n<p>C&rsquo;est d&#8217;embl\u00e9e bien plus qu&rsquo;un livret qui appara\u00eet, mais un po\u00e8me exaltant, un po\u00e8me qui inscrit la musique dans son rythme interne, dans son essence, dans sa chair. Un po\u00e8me qui utilise la scansion de la phrase, les euphonies de la langue, mais aussi les oppositions ch\u0153ur\/solistes comme des \u00e9l\u00e9ments d&rsquo;architecture musicale.<\/p>\n<p>De surcro\u00eet, ce po\u00e8me est construit selon une forme qui permet la structuration, selon la technique cin\u00e9matographique, du flash-back : le b\u00fbcher de Rouen est tout \u00e0 la fois d\u00e9part et aboutissement de l&rsquo;\u0153uvre, comme si Jeanne, \u00e0 l&rsquo;instant de sa mort, revoyait sa vie, ainsi que, dit-on, l&rsquo;\u00e9prouvent les agonisants au moment ultime.<\/p>\n<p>Enfin, le texte de CLAUDEL est d\u00e9j\u00e0, avant m\u00eame la premi\u00e8re note pos\u00e9e, un tressage de couleurs qui assure une dynamique fantastique avec tous ces niveaux de langage, du grandiose au truculent, du mystique au populaire, du sublime au grasseyant, de <i>\u00ab\u00a0Les pages de nuit, de Sang, d&rsquo;outre-mer et de pourpre se sont effeuill\u00e9es sous mes doigts et il ne reste plus sur le parchemin virginale qu&rsquo;une initiale dor\u00e9e\u00a0\u00bb<\/i> \u00e0 <i>\u00ab\u00a0Heurtebise, mon comp\u00e8re, t&rsquo;as retrouv\u00e9 ta comm\u00e8re\u00a0\u00bb<\/i>&#8230; Harry HALBREICH, dans sa passionnante biographie d&rsquo;HONEGGER, le r\u00e9sume tr\u00e8s justement en expliquant que, dans cette cath\u00e9drale de mots, CLAUDEL fait <i>\u00ab\u00a0voisiner le chapiteau et la gargouille\u00a0\u00bb.<\/i><\/p>\n<p>HONEGGER se jette aussit\u00f4t dans le travail, subjugu\u00e9 par le texte du po\u00e8te, et, apr\u00e8s avoir men\u00e9 \u00e0 bien quelques travaux de commande, peut terminer sa JEANNE \u00e0 la fin de 1935.<\/p>\n<p>Ce n&rsquo;est pourtant que le 12 mai 1938, \u00e0 la suite de <b>Jeanne d\u2019Arc au b\u00fbcher<\/b><\/p>\n<p>La rencontre de Paul CLAUDEL et d&rsquo;Arthur HONEGGER est l&rsquo;un de ces \u00e9v\u00e9nements qui donnent \u00e0 une \u00e9poque sa couleur.<\/p>\n<p>Le grand po\u00e8te catholique et le compositeur protestant ont pourtant failli ne pas collaborer ensemble. En effet, quand on a propos\u00e9 \u00e0 CLAUDEL d&rsquo;\u00e9crire le livret de cette JEANNE D\u2019ARC, il a refus\u00e9 cat\u00e9goriquement : <i>\u00ab\u00a0Jeanne d\u2019Arc est une h\u00e9ro\u00efne officielle, qui a parl\u00e9, et dont les paroles, dans toutes les m\u00e9moires, ne peuvent subir une trop libre transcription. Il est difficile de former un personnage historique dans un cadre fictif\u00a0\u00bb, expliquait le po\u00e8te, ajoutant joliment : \u00ab\u00a0Est-ce qu&rsquo;on dore l&rsquo;or et blanchit-on les lys?\u00a0\u00bb<\/i><\/p>\n<p>Mais heureusement, reprenant le train le lendemain de ce refus, CLAUDEL eut une vision : en se laissant hypnotiser par le d\u00e9filement abstrait des poteaux t\u00e9l\u00e9graphiques le long de la voie, il vit deux mains nou\u00e9es, jointes, faisant une croix qu&rsquo;il interpr\u00e9ta lui-m\u00eame comme <i>\u00ab\u00a0Toutes les mains de la France en une seule main, une telle main qu&rsquo;elle ne sera plus divis\u00e9e\u00a0\u00bb.<\/i><\/p>\n<p>Quinze jours plus tard, il lisait son manuscrit \u00e0 HONEGGER.<\/p>\n<p>C&rsquo;est d&#8217;embl\u00e9e bien plus qu&rsquo;un livret qui appara\u00eet, mais un po\u00e8me exaltant, un po\u00e8me qui inscrit la musique dans son rythme interne, dans son essence, dans sa chair. Un po\u00e8me qui utilise la scansion de la phrase, les euphonies de la langue, mais aussi les oppositions ch\u0153ur\/solistes comme des \u00e9l\u00e9ments d&rsquo;architecture musicale.<\/p>\n<p>De surcro\u00eet, ce po\u00e8me est construit selon une forme qui permet la structuration, selon la technique cin\u00e9matographique, du flash-back : le b\u00fbcher de Rouen est tout \u00e0 la fois d\u00e9part et aboutissement de l&rsquo;\u0153uvre, comme si Jeanne, \u00e0 l&rsquo;instant de sa mort, revoyait sa vie, ainsi que, dit-on, l&rsquo;\u00e9prouvent les agonisants au moment ultime.<\/p>\n<p>Enfin, le texte de CLAUDEL est d\u00e9j\u00e0, avant m\u00eame la premi\u00e8re note pos\u00e9e, un tressage de couleurs qui assure une dynamique fantastique avec tous ces niveaux de langage, du grandiose au truculent, du mystique au populaire, du sublime au grasseyant, de <i>\u00ab\u00a0Les pages de nuit, de Sang, d&rsquo;outre-mer et de pourpre se sont effeuill\u00e9es sous mes doigts et il ne reste plus sur le parchemin virginale qu&rsquo;une initiale dor\u00e9e\u00a0\u00bb<\/i> \u00e0 <i>\u00ab\u00a0Heurtebise, mon comp\u00e8re, t&rsquo;as retrouv\u00e9 ta comm\u00e8re\u00a0\u00bb<\/i>&#8230; Harry HALBREICH, dans sa passionnante biographie d&rsquo;HONEGGER, le r\u00e9sume tr\u00e8s justement en expliquant que, dans cette cath\u00e9drale de mots, CLAUDEL fait <i>\u00ab\u00a0voisiner le chapiteau et la gargouille\u00a0\u00bb.<\/i><\/p>\n<p>HONEGGER se jette aussit\u00f4t dans le travail, subjmaintes difficult\u00e9s subalternes, que sera cr\u00e9\u00e9e cette Jeanne d&rsquo;Arc \u00e0 B\u00e2le, sous la direction de Paul SACHER, avec dans le r\u00f4le-titre Ida RUBINSTEIN, l&rsquo;initiatrice de l&rsquo;id\u00e9e et la d\u00e9dicataire.<\/p>\n<p>La pi\u00e8ce s&rsquo;articule en 11 sc\u00e8nes, pr\u00e9c\u00e9d\u00e9es d&rsquo;un prologue, d&rsquo;\u00e9criture plus tardive : CLAUDEL, boulevers\u00e9 par les \u00e9v\u00e9nements dramatiques de la guerre et de l&rsquo;occupation, l&rsquo;a rajout\u00e9 en 1944 pour inscrire l&rsquo;\u0153uvre dans une perspective contemporaine, tout en lui conservant son caract\u00e8re exemplaire et sa force de mythe.<\/p>\n<p>Une des nombreuses originalit\u00e9s de cette \u0153uvre unique est le dosage savamment r\u00e9alis\u00e9 entre les voix parl\u00e9es, les voix chant\u00e9es, les ch\u0153urs et l&rsquo;orchestre : le r\u00f4le-titre, en particulier, est confi\u00e9 \u00e0 une voix parl\u00e9e, mais tr\u00e8s encadr\u00e9e musicalement avec des passages o\u00f9 la voix de Jeanne est not\u00e9e dans ses inflexions rythmiques, et d&rsquo;autres o\u00f9 elle invente elle-m\u00eame son propre rythme, dans le mouvement de l&rsquo;\u0153uvre et de la repr\u00e9sentation.<\/p>\n<p>C&rsquo;est dire combien il faut une interpr\u00e8te exceptionnelle pour ce r\u00f4le, com\u00e9dienne mais surtout diseuse, poss\u00e9dant \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur d&rsquo;elle-m\u00eame cette pulsation musicale et cette appr\u00e9hension naturelle du rythme qui est la base m\u00eame du po\u00e8me. Ida RUBINSTEIN devait poss\u00e9der toutes ces qualit\u00e9s. Sonia PETROVNA, aujourd&rsquo;hui, est dot\u00e9e de cette m\u00eame force int\u00e9rieure, de cette m\u00eame intensit\u00e9 qui, d\u00e8s les premiers mots (\u00ab\u00a0qui m&rsquo;appelle ?\u00a0\u00bb), comme sortant d&rsquo;un r\u00eave, s&rsquo;impose absolument. Elle porte cette Jeanne \u00e0 une altitude de v\u00e9rit\u00e9 bouleversante parce que sans aucun effet, sans ostentation, sans cri, simple nudit\u00e9 d&rsquo;une voix sans tension qui conf\u00e8re, en regard, \u00e0 cette musique quelque chose de br\u00fblant.<\/p>\n<p>Laurent PETITGIRARD, avec son Orchestre Symphonique Fran\u00e7ais, a pr\u00e9cis\u00e9ment su donner \u00e0 cette musique \u00e0 la fois son \u00e9clat et ses contrastes, la souplesse de ses fondus et la nettet\u00e9 de ses ruptures.<\/p>\n<p>Il a par ailleurs tenu \u00e0 assurer la couleur orchestrale exacte voulue par HONEGGER avec les trois saxophones rempla\u00e7ant les trois cors, l&rsquo;absence de harpe mais la pr\u00e9sence de deux pianos qui, dans la sc\u00e8ne du Jeu de Cartes, se transforment en clavecins au moyen d&rsquo;une tringle \u00e0 rideaux pos\u00e9e sur les cordes ; avec aussi les ondes Martenot, pour lesquelles HONEGGER avait une pr\u00e9dilection, et qui jouent ici leur r\u00f4le d&rsquo;\u00e9vocation plus ou moins \u00e9trange, secr\u00e8te, comme celle du chien qui hurle dans la nuit.<\/p>\n<p>Avec le Fr\u00e8re Dominique massif et angoiss\u00e9 de Michael LONSDALE, la verdeur shakespearienne des sc\u00e8nes populaires, \u00e0 la truculence affirm\u00e9e, qu&rsquo;elles soient chant\u00e9es (Porcus) ou parl\u00e9es, cette version de Jeanne d&rsquo;Arc au B\u00fbcher s&rsquo;av\u00e8re un jalon important dans l&rsquo;histoire du chef-d&rsquo;\u0153uvre de CLAUDEL-HONNEGGER, depuis son premier enregistrement r\u00e9alis\u00e9 en 1943 dans les studios de Path\u00e9-Marconi, sous la direction de Louis DE VOCHT, avec Marthe DUGARD en Jeanne et Raymond GEROME en Fr\u00e8re Dominique.<\/p>\n<p>Jeanne d&rsquo;Arc au B\u00fbcher est une \u0153uvre unique : oratorio dramatique bien s\u00fbr, ainsi que l&rsquo;affirme son sous-titre, mais aussi \u00ab\u00a0ballade\u00a0\u00bb au sens m\u00e9di\u00e9val, fresque na\u00efve et m\u00e9taphore concert\u00e9e, d\u00e9ploiement de nombre des potentialit\u00e9s de la voix parl\u00e9e dans un dialogue avec les masses musicales, orchestrales ou chorales. Moderne par sa forme en m\u00eame temps que classique par son langage, mais aussi classique par sa puissance spirituelle en m\u00eame temps que moderne par son vertige d&rsquo;inqui\u00e9tude, par son sens de l&rsquo;absurde et du pluriel, par son m\u00e9lange des genres, en fait, inclassable comme le sont toutes les \u0153uvres qui d\u00e9passent la circonstance, Jeanne d&rsquo;Arc au B\u00fbcher est, avec ses facettes grotesques et ses embard\u00e9es d&rsquo;\u00e9motion, ses grincements et ses bouleversements, un superbe reflet de la vie. Cet enregistrement en t\u00e9moigne.<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><em>Alain DUAULT<\/em><\/p>\n<p>[\/show_more]<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Extraits \/ Excerpts<\/strong><\/p>\n[playlist images=\"false\" ids=\"37185,37182,37179,37176,37173,37170,37167,37164,37161,37158,37155,37149\"]\n","protected":false},"featured_media":37146,"comment_status":"open","ping_status":"closed","template":"","meta":{"_acf_changed":false},"product_brand":[],"product_cat":[5218,5156,5143,5226,5175],"product_tag":[],"class_list":["post-37145","product","type-product","status-publish","has-post-thumbnail","vde_composers-claudel-paul","vde_composers-honegger-arthur","vde_interprets-blanzat-anne-marie","vde_interprets-fee-constance","vde_interprets-fockenoy-michel","vde_interprets-le-coz-claudine","vde_interprets-lonsdale-michael","vde_interprets-orchestre-symphonique-francais","vde_interprets-papis-christian","vde_interprets-petitgirard-laurent","vde_interprets-petrovna-sonia","vde_interprets-schwarz-jacques","product_cat-cascavelle-fr","product_cat-musique-orchestrale","product_cat-musique-vocale","product_cat-opera","product_cat-recital","first","outofstock","taxable","shipping-taxable","purchasable","product-type-simple"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/product\/37145","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/product"}],"about":[{"href":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/product"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=37145"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/37146"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=37145"}],"wp:term":[{"taxonomy":"product_brand","embeddable":true,"href":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/product_brand?post=37145"},{"taxonomy":"product_cat","embeddable":true,"href":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/product_cat?post=37145"},{"taxonomy":"product_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/product_tag?post=37145"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}