{"id":40286,"date":"2010-02-01T16:25:14","date_gmt":"2010-02-01T15:25:14","guid":{"rendered":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/?post_type=product&#038;p=40286"},"modified":"2025-05-28T09:59:01","modified_gmt":"2025-05-28T07:59:01","slug":"brahms-choral-preludes-op-122-bruckner-praeludium-in-c-major-wab-129-perger-praeludium-guy-bovet-a-lorgue-historique-de-sainte-claire-a-vevey","status":"publish","type":"product","link":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/produit\/brahms-choral-preludes-op-122-bruckner-praeludium-in-c-major-wab-129-perger-praeludium-guy-bovet-a-lorgue-historique-de-sainte-claire-a-vevey\/","title":{"rendered":"Brahms: Choral Preludes, Op. 122 &#8211; Bruckner: Praeludium in C Major, WAB 129 \u00ab\u00a0Perger Praeludium\u00a0\u00bb &#8211; Guy Bovet \u00e0 l&rsquo;orgue historique de Sainte-Claire \u00e0 Vevey"},"content":{"rendered":"<p><strong>Johannes BRAHMS:<\/strong> 11 Choral Preludes, Op. 122: No. 1 Mein Jesu, der du mich &#8211; Choralvorspiel und Fugue \u00fcber \u00ab\u00a0O Traurigkeit, o Herzeleid\u00a0\u00bb, WoO 7: Choralvorspiel &#8211; 11 Choral Preludes, Op. 122: No. 2 Herzliebster Jesu &#8211; No. 3 O Welt, ich muss dich lassen &#8211; No. 4 Herzlich tut mich erfreuen &#8211; No. 5 Schm\u00fccke dich, o liebe Seele &#8211; No. 6 O wie selig seid ihr doch, ihr Frommen &#8211; No. 7 O Gott, du frommer Gott &#8211; No. 8 Es ist ein Ros&rsquo; entsprungen &#8211; No. 9 Herzlich tut mich verlangen &#8211; No. 10 Herzlich tut mich verlangen &#8211; No. 11 O Welt, ich muss dich lassen &#8211; <strong>Anton BRUKNER:<\/strong> Praeludium in C Major, WAB 129 \u00ab\u00a0Perger Praeludium\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p><strong>Guy Bovet<\/strong> \u00e0 l&rsquo;orgue historique de Sainte-Claire \u00e0 Vevey.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/guybovet.org\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/guybovet.org<\/a><\/p>\n<hr \/>\n<p>Brahms nous a laiss\u00e9 quinze pi\u00e8ces d&rsquo;orgue. Trois d&rsquo;entre elles sont des pi\u00e8ces \u00ablibres\u00bb (deux pr\u00e9ludes et fugues et une fugue en la b\u00e9mol mineur, \u00e9crites \u00e0 23 et 24 ans); les douze autres sont des pr\u00e9ludes de chorals, \u00e9crits \u00e0 la toute fin de la vie du Ma\u00eetre, \u00e0 l&rsquo;exception de \u00abO Traurigkeit\u00bb qui date de la m\u00eame \u00e9poque que les pi\u00e8ces libres. Ce sont ces chorals qui font l\u2018objet du pr\u00e9sent enregistrement.<\/p>\n<p>L\u2019atmosph\u00e8re en est s\u00e9rieuse, sereine, mais elle trahit la pens\u00e9e d\u2019un Brahms seul, \u00e2g\u00e9, qui pense \u00e0 la mort. Les r\u00e9f\u00e9rences musicales sont clairement lisibles: J.-S. Bach est constamment pr\u00e9sent; mais aussi dans la propre production de Brahms, l\u2019on retrouve l\u2019atmosph\u00e8re de ces chorals dans les \u00abVier ernste Ges\u00e4nge\u00bb ou dans certains passages du \u00abDeutsches Requiem\u00bb. Ces pi\u00e8ces posthumes (sauf \u00abO Traurigkeit\u00bb), publi\u00e9es comme opus 122 en 1902, pourraient bien \u00eatre le testament musical du compositeur: Brahms, dans sa derni\u00e8re vieillesse, revient \u00e0 l\u2019orgue qu\u2019il avait compl\u00e8tement abandonn\u00e9 depuis 42 ans et \u00e9crit pour cet instrument onze pi\u00e8ces touchantes de beaut\u00e9 et de simplicit\u00e9.<\/p>\n<p><strong>Mein Jesu, der du mich (op. 122, No 1)<\/strong><\/p>\n<p>\u00abMein Jesu, der du mich\/zum Lustspiel ewiglich\/Dir hast erw\u00e4hlet,<br \/>\nsieh wie dein Eigentum\/des grossen Braut\u2019gams Ruhm\/so gern erz\u00e4hlet\u00bb<\/p>\n<p>Malgr\u00e9 ce texte qui \u00e9voque la joie du chr\u00e9tien compar\u00e9e \u00e0 celle de l\u2019\u00e9pouse, l\u2019atmosph\u00e8re du choral est calme (indication de Brahms: \u00abforte ma dolce\u00bb). Chaque phrase du choral est pr\u00e9sent\u00e9e en fugato, dans une version orn\u00e9e, avant que la p\u00e9dale ne la fasse entendre en valeurs longues.<br \/>\nL\u2019art du contrapuntiste est remarquable: les retournements, les augmentations et diminutions abondent. L\u2019id\u00e9e du jeu (\u00abLustspiel\u00bb) est indiqu\u00e9e dans la pr\u00e9paration de la troisi\u00e8me phrase, o\u00f9 un motif en arp\u00e8ges avec un phras\u00e9 qui d\u00e9place l\u2019accent rythmique vient entourer le sujet. \u00c0 la derni\u00e8re phrase, la pi\u00e8ce s\u2019enrichit d\u2019une voix suppl\u00e9mentaire, qui augmente la densit\u00e9 harmonique.<\/p>\n<p><strong>O Traurigkeit (compos\u00e9 en 1857 et publi\u00e9 en 1882).<\/strong><\/p>\n<p>\u00abO Traurigkeit\/o Herzeleid\/ist das nicht zu beklagen\/<br \/>\nGott des Vaters einig Kind\/wird ins Grab getragen\u00bb<\/p>\n<p>Cette pi\u00e8ce, dont la densit\u00e9 est certainement comparable \u00e0 celle des choraux de l\u2019op. 122, fait pourtant partie de la s\u00e9rie de morceaux \u00e9crits \u00e0 l\u2019\u00e9poque o\u00f9 Brahms refaisait ses \u00e9tudes de contrepoint en \u00e9tudiant les \u0153uvres d\u2018orgue de Bach. En m\u00eame temps, il rivalisait dans l\u2019\u00e9tude de l\u2019orgue avec Clara Schumann \u00e0 qui le liait une amiti\u00e9 amoureuse qui laissera des traces dans toute la vie du compositeur.<br \/>\nIl s\u2019agit en fait d\u2019un pr\u00e9lude et fugue. Dans le premier, la m\u00e9lodie du choral est pr\u00e9sent\u00e9e au soprano, sur un jeu de solo, accompagn\u00e9e d\u2019un calme mouvement en triolets. \u00c0 la fin, en \u00e9cho, la premi\u00e8re phrase est r\u00e9p\u00e9t\u00e9e \u00e0 la sous-dominante, en decrescendo. La fugue est \u00e0 nouveau tr\u00e8s solidement structur\u00e9e, mais elle reste toujours tr\u00e8s chantante. Ici aussi nous trouvons de nombreux retournements du sujet, ainsi d\u2019ailleurs que du contre-sujet en saut li\u00e9 de sixtes qui am\u00e8ne l&rsquo;\u00e9l\u00e9ment expressif. Comme dans le choral pr\u00e9c\u00e9dent, le th\u00e8me est donn\u00e9 \u00e0 la basse, en valeurs longues.<br \/>\nCette pi\u00e8ce est d\u00e9di\u00e9e \u00e0 une \u00e9l\u00e8ve de Brahms, Friedchen Wagner.<\/p>\n<p>[show_more more=\u00a0\u00bbAfficher la suite\u00a0\u00bb less=\u00a0\u00bbMasquer la suite\u00a0\u00bb]<\/p>\n<p><strong>Herzliebster Jesu (op. 122, No 2)<\/strong><\/p>\n<p>\u00abHerzliebster Jesu\/was hast du verbrochen\/dass man ein solch scharf Urteil<br \/>\nhat gesprochen\/Was ist die Schuld?\/in was f\u00fcr Missetaten\/Bist du geraten?\u00bb<\/p>\n<p>Le sujet est donn\u00e9 ici au soprano, l\u00e9g\u00e8rement orn\u00e9. Il est accompagn\u00e9 par un mouvement en syncopes, groupes de trois croches auxquelles il manque le temps fort, la p\u00e9dale donnant fr\u00e9quemment un motif descendant d\u2019un intervalle de triton (on trouve un motif analogue dans le choral \u00abDurch Adams Fall\u00bb de l\u2019Orgelb\u00fcchlein de Bach, symbolisant la chute d\u2019Adam). L\u2019atmosph\u00e8re est celle d\u2019une indignation vigoureuse, la nuance forte. C\u2019est une pi\u00e8ce plus dramatique que r\u00e9sign\u00e9e.<\/p>\n<p><strong>O Welt, ich muss dich lassen (op. 122, No 3)<\/strong><\/p>\n<p>\u00abO Welt, ich muss dich lassen\/ich fahr dahin mein Strassen\/ins ewige<br \/>\nVaterland\/Mein Geist will ich aufgeben\/dazu mein Leib und<br \/>\nLeben\/befehle in Gottes gn\u00e4d\u2019ge Hand\u00bb<\/p>\n<p>Sujet au soprano, assez orn\u00e9. Le motif accompagnateur est en soupirs (\u00abSeufzermotiv\u00bb): groupes de deux notes montantes ou descendantes que l\u2019on retrouve \u00e9galement souvent chez Bach (O Lamm Gottes unschuldig, et maint autre choral) lorsqu\u2019il veut sugg\u00e9rer l\u2019id\u00e9e de souffrance. Sur la derni\u00e8re phrase, Brahms amplifie l\u2019ornementation, quittant et rejoignant quatre fois la m\u00eame note, dans une tournure qui lui est tr\u00e8s personnelle: nul autre n\u2019aurait pu \u00e9crire cette fin.<\/p>\n<p><strong>Herzlich tut mich erfreuen (op. 122, No 4)<\/strong><\/p>\n<p>\u00abHerzlich tut mich erfreuen\/die liebe Sommerzeit<br \/>\nwenn Gott wird sch\u00f6n verneuen\/alles zur Ewigkeit<br \/>\nDen Himmel und die Erde\/wird Gott neu schaffen gar<br \/>\nall Kreatur soll werden\/ganz herrlich h\u00fcbsch und klar\u00bb<\/p>\n<p>Cette pi\u00e8ce doucement joyeuse est \u00e9crite tout en arp\u00e8ges: une \u00e9criture qui rappelle plus le piano que l\u2019orgue. Le th\u00e8me est au soprano, sans ornementation. Par endroits, l\u2019effet de flou des arp\u00e8ges est encore renforc\u00e9 par la combinaison simultan\u00e9e de voix arrang\u00e9es \u00e0 contretemps, un proc\u00e9d\u00e9 que l\u2019on retrouve fr\u00e9quemment dans l\u2019orchestration brahmsienne.<\/p>\n<p><strong>Schm\u00fccke dich, o liebe Seele (op. 122, No 5)<\/strong><\/p>\n<p>\u00abSchm\u00fccke dich, o liebe Seele\/lass die dunkle S\u00fcndenh\u00f6hle<br \/>\nkomm ans helle Licht gegangen\/fange herrlich an zu prangen!<br \/>\nDenn der Herr voll Heil und Gnaden\/will dich jetzt zu Gaste laden<br \/>\nder den Himmel kann verwalten\/will jetzt Herberg in dir halten.\u00bb<\/p>\n<p>La pi\u00e8ce baigne dans une douce lumi\u00e8re, le th\u00e8me au soprano, sans ornementation, est support\u00e9 par deux voix qui se r\u00e9pondent en double-croches sur un motif d\u00e9riv\u00e9 de la premi\u00e8re phrase du choral.<\/p>\n<p><strong>O wie selig seid ihr doch, ihr Frommen (op. 122, No 6)<\/strong><\/p>\n<p>\u00abO wie selig seid ihr doch ihr Frommen<br \/>\ndie ihr durch den Tod zu Gott gekommen<br \/>\nIhr seid entgangen aller Not, die uns noch h\u00e4lt gefangen.\u00bb<\/p>\n<p>Th\u00e8me au soprano. Le contrepoint assez compliqu\u00e9, mais toujours fluide, \u00e9voque les liens du malheur qui nous tient prisonniers. Un crescendo final aboutissant sur un R\u00e9 majeur lumineux symbolise la lib\u00e9ration.<\/p>\n<p><strong>O Gott, du frommer Gott (op. 122, No 7)<\/strong><\/p>\n<p>\u00abO Gott du frommer Gott\/du Brunnquell aller Gaben<br \/>\nohn\u2019 den nichts ist was ist\/von dem wir alles haben<br \/>\ngesunden Leib gib\u2019 mir\/und dass in solchem Leib<br \/>\nein unverletzte Seel\/und rein Gewissen bleib\u2019!\u00bb<\/p>\n<p>La texture de ce choral rappelle certaines pi\u00e8ces de piano de Brahms avec une formule rythmique qu\u2019il utilise fr\u00e9quemment (deux voix ou groupes de voix en noires point\u00e9es et croches s\u2019embo\u00eetant l&rsquo;une dans l\u2019autre). Dans la pr\u00e9paration qui pr\u00e9c\u00e8de chaque entr\u00e9e du th\u00e8me, certaines inflexions expressives sont r\u00e9p\u00e9t\u00e9es comme des supplications. Le th\u00e8me appara\u00eet \u00e0 diff\u00e9rentes tessitures, le plus souvent au soprano. Vers la fin, les motifs de supplication deviennent de plus en plus expressifs, puis la pi\u00e8ce para\u00eet<br \/>\nmourir, comme si le suppliant-\u00e9tait \u00e9puis\u00e9. Mais la derni\u00e8re phrase est forte, confiante: la pri\u00e8re sera exauc\u00e9e.<\/p>\n<p><strong>Es ist ein Ros\u2019 entsprungen (op. 122, No 8)<\/strong><\/p>\n<p>\u00abEs ist ein Ros\u2019 entsprungen\/aus einer Wurzel zart<br \/>\nwie uns die Alten sungen\/von Jesse war die Art<br \/>\nund hat ein Bl\u00fcmlein bracht<br \/>\nMitten im harten Winter\/wohl zu der halben Nacht.\u00bb<\/p>\n<p>C\u2019est No\u00ebl qui est \u00e9voqu\u00e9 dans ce choral dont l&rsquo;atmosph\u00e8re contraste avec celle, plus sombre, de la plupart des autres. Pastorale, douce, la pi\u00e8ce nous pr\u00e9sente le th\u00e8me tr\u00e8s orn\u00e9, souvent cach\u00e9 au t\u00e9nor, sans possibilit\u00e9 de le faire ressortir. Ainsi est le myst\u00e8re de l&rsquo;incarnation du Christ venu sur terre \u00e0 No\u00ebl, ainsi est celui de sa pr\u00e9sence cach\u00e9e, mais constante.<\/p>\n<p><strong>Herzlich tut mich verlangen (op. 122, Nos 9 et 10)<\/strong><\/p>\n<p>\u00abHerzlich tut mich verlangen\/nach einem selgen End<br \/>\nweil ich hie bin umfangen\/mit Tr\u00fcbsal und Elend<br \/>\nIch hab Lust abzuschneiden\/von dieser argen Welt<br \/>\nsehn mich nach ewgen Freuden\/o Jesu, komm nur bald!\u00bb<\/p>\n<p>Ces deux chorals forment le c\u0153ur de ce style et ils en expriment la philosophie le plus directement. La pri\u00e8re du compositeur demandant de quitter ce monde est exprim\u00e9e de deux fa\u00e7ons diff\u00e9rentes: la premi\u00e8re intense, forte: th\u00e8me orn\u00e9 au soprano, mais sur le m\u00eame clavier que l&rsquo;accompagnement dont la texture lui est semblable: une forme dont Brahms est bien l&rsquo;inventeur, alors que Bach nous est rappel\u00e9 dans l\u2019ostinato rythmique de la p\u00e9dale. La deuxi\u00e8me, sublime, nous donne le th\u00e8me au t\u00e9nor, dans une texture de doubles-croches en arp\u00e8ges bris\u00e9s avec une basse en notes r\u00e9p\u00e9t\u00e9es, mouvement continu qui semble inexorable et qui meurt peu \u00e0 peu. Cette pi\u00e8ce est aussi une de celles qui se rapprochent le plus du langage pianistique brahmsien, avec sixtes parall\u00e8les et jeux de fausses relations harmoniques.<\/p>\n<p><strong>O Welt, ich muss dich lassen (op. 122, No 11)<\/strong><\/p>\n<p>Somme de toute la suite des chorals, cette pi\u00e8ce nous pr\u00e9sente le th\u00e8me dans une s\u00e9rie de triples \u00e9chos, comme si la voix de celui qui quitte ce monde nous parvenait depuis une distance toujours plus grande. \u00c0 la fin, un bref postlude nous rappelle le Requiem allemand du compositeur. Le cycle se termine dans une paix lumineuse et myst\u00e9rieuse.<\/p>\n<p><strong>Pr\u00e9lude de do majeur, Anton Bruckner<\/strong><\/p>\n<p>Nous oublions ici les l\u00e9gendaires disputes qui oppos\u00e8rent Brahms et Bruckner, entour\u00e9s de leurs partisans, pour ajouter \u00e0 cet enregistrement une courte pi\u00e8ce de 27 mesures, mais dont l\u2019intensit\u00e9 et la qualit\u00e9 symphonique font un vrai chef-d\u2019\u0153uvre. II faut avoir dans l\u2019oreille les Symphonies pour bien \u00aborchestrer\u00bb cette pi\u00e8ce \u00e0 l\u2019orgue, car elle est d\u2019une subtilit\u00e9 extr\u00eame, malgr\u00e9 son apparente simplicit\u00e9. L\u2019orgue de Sainte-Claire, malgr\u00e9 sa simplicit\u00e9, m\u00eame s&rsquo;il n\u2019est pas un grand instrument symphonique, a toutes les qualit\u00e9s pour traduire cette musique. La pi\u00e8ce, publi\u00e9e posthumement, est d\u00e9di\u00e9e \u00e0 M. Joseph Diernhofer, un admirateur de Bruckner, et doit dater de 1884, alors que le compositeur \u00e9tait dans la soixantaine.<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><em>Guy Bovet<\/em><\/p>\n<p>[\/show_more]<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Extraits \/ Excerpts<\/strong><\/p>\n[playlist images=\"false\" ids=\"40329,40290,40296,40299,40302,40305,40308,40311,40314,40317,40320,40323,40326\"]\n","protected":false},"featured_media":40287,"comment_status":"open","ping_status":"closed","template":"","meta":{"_acf_changed":false},"product_brand":[],"product_cat":[5222,5179],"product_tag":[],"class_list":["post-40286","product","type-product","status-publish","has-post-thumbnail","vde_composers-brahms-johannes","vde_composers-bruckner-anton","vde_interprets-guy-bovet","product_cat-enregistrements-parus-sur-vinyles","product_cat-orgue-seul","first","instock","taxable","shipping-taxable","product-type-simple"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/product\/40286","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/product"}],"about":[{"href":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/product"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=40286"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/40287"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=40286"}],"wp:term":[{"taxonomy":"product_brand","embeddable":true,"href":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/product_brand?post=40286"},{"taxonomy":"product_cat","embeddable":true,"href":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/product_cat?post=40286"},{"taxonomy":"product_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/product_tag?post=40286"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}