{"id":40702,"date":"2024-03-17T19:38:51","date_gmt":"2024-03-17T18:38:51","guid":{"rendered":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/?post_type=product&#038;p=40702"},"modified":"2025-05-28T10:02:46","modified_gmt":"2025-05-28T08:02:46","slug":"gustave-doret-davel-fete-des-vignerons-live","status":"publish","type":"product","link":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/produit\/gustave-doret-davel-fete-des-vignerons-live\/","title":{"rendered":"Gustave Doret: Davel &#8211; F\u00eate des Vignerons (Live)"},"content":{"rendered":"<p><strong>Gustave DORET \/ Ren\u00e9 MORAX:<\/strong> Davel: I. Pr\u00e9lude &#8211; II. Il \u00e9tait une fille &#8211; III. Marche des fifres et tambours &#8211; IV. Mon p\u00e8re m\u2019a envoy\u00e9e &#8211; V. Pastorale d\u2019automne &#8211; VI. Psaume XVII &#8211; VII. Marche des bataillons de Davel &#8211; VIII. Le r\u00eave de Davel &#8211; IX. Marche fun\u00e8bre &#8211; <strong>Gustave DORET \/ Charles VELLAY:<\/strong> Mirage &#8211; <strong>Gustave DORET \/ Marc MONNIER:<\/strong> Tarantelle &#8211; <strong>Gustave DORET \/ Pierre GIRARD:<\/strong> La f\u00eate des Vignerons: I. A qui donner la rose ? &#8211; II. La chanson du bl\u00e9 qui l\u00e8ve &#8211; <strong>Gustave DORET \/ Ren\u00e9 MORAX:<\/strong> La f\u00eate des Vignerons: III. La coquille &#8211; <strong>Gustave DORET \/ Pierre GIRARD:<\/strong> La f\u00eate des Vignerons: IV. Chanson du pressoir &#8211; <strong>Gustave DORET \/ Ren\u00e9 MORAX:<\/strong> La f\u00eate des Vignerons: V. La fille du Vigneron &#8211; <strong>Gustave DORET \/ Pierre GIRARD:<\/strong> La f\u00eate des Vignerons: VI. La belle Julie &#8211; <strong>Gustave DORET \/ Ren\u00e9 MORAX:<\/strong> La f\u00eate des Vignerons: La coquille \u2013 Il \u00e9tait une fille (Medley)<\/p>\n<p><strong>Oscar Esmerode<\/strong>, t\u00e9nor<br \/>\n<strong>Catherine Pillonel Bacchetta<\/strong>, mezzo-soprano<br \/>\n<strong>Yonatan Kadosh<\/strong>, fl\u00fbte<br \/>\n<strong>Joachim Forlani<\/strong>, clarinette<br \/>\n<strong>Michele Danzi<\/strong>, basson<br \/>\n<strong>Adalberto Maria Riva<\/strong>, piano<br \/>\n<a href=\"http:\/\/www.adalbertomariariva.net\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">http:\/\/www.adalbertomariariva.net<\/a><\/p>\n<p><strong>Association Harmonia Helvetica<\/strong>,<br \/>\np. a. Marc Savary, Av. de Chailly 21b, 1012 Lausanne<br \/>\ncontact@harmonia-helvetica.ch<br \/>\n<a href=\"https:\/\/www.harmonia-helvetica.ch\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">www.harmonia-helvetica.ch<\/a><\/p>\n<hr \/>\n<p>Gustave Doret (1866-1943) est, par excellence, le compositeur vaudois arch\u00e9typal de par son enracinement et son caract\u00e8re. Son attirance pour la France, o\u00f9 il a v\u00e9cu et \u0153uvr\u00e9, ne l\u2019a pas emp\u00each\u00e9 de f\u00e9conder un r\u00e9pertoire caract\u00e9ristique dans de nombreux domaines dont celui, qu\u2019il affectionnait particuli\u00e8rement, de la musique chorale et vocale. Il s\u2019est int\u00e9ress\u00e9 aussi bien \u00e0 la monodie qu\u2019\u00e0 la polyphonie pour lesquelles il nous a l\u00e9gu\u00e9 des partitions embl\u00e9matiques. Sa fid\u00e8le collaboration avec le dramaturge Ren\u00e9 Morax (1873-1963), par ailleurs excellent musicien, en t\u00e9moigne. C\u2019est pr\u00e9cis\u00e9ment au fameux Th\u00e9\u00e2tre du Jorat, \u00e0 M\u00e9zi\u00e8res, ce \u00ab Bayreuth rustique \u00bb \u2013 selon les mots de l\u2019\u00e9minent journaliste Jean Nicollier (1894-1968) \u2013 que l\u2019importante musique de sc\u00e8ne pour Davel, myst\u00e8re en cinq parties et vingt et un \u00e9pisodes, a \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9e le 19 mai 1923. Il s\u2019agissait, en effet, de comm\u00e9morer le deux-centi\u00e8me anniversaire de la mort du h\u00e9ros vaudois. Morax comparait le destin du Major avec celui de Jeanne d\u2019Arc. Ce faisant, il donnait un r\u00f4le significatif \u00e0 la \u00ab Belle Inconnue \u00bb. L\u2019exigeant et r\u00e9put\u00e9 chef de ch\u0153ur Hermann Lang (1883-1977) assurait la direction de cette nouvelle cr\u00e9ation.<\/p>\n<p>Cet enregistrement reprend quelques extraits de la musique de Doret, transcrits par le clarinettiste, compositeur et arrangeur suisse Joachim Forlani.<\/p>\n<p>La Suite \u00ab Davel \u00bb d\u00e9bute avec le Pr\u00e9lude qui, \u00e0 l\u2019origine, faisait retentir une sonnerie de trompettes dont l\u2019esprit symbolisait \u00ab le caract\u00e8re altier de Davel \u00bb, d\u2019apr\u00e8s l\u2019expression du biographe et compositeur Jean Dup\u00e9rier (1886-1976).<\/p>\n<p>La fra\u00eeche chanson <em>Il \u00e9tait une fille<\/em>, en Sol Majeur, appara\u00eet dans le 1er \u00c9pisode de l\u2019Acte Premier lequel se situe dans <em>La Maison de Cully<\/em>, pendant les vendanges. L\u2019\u00e9trange \u00ab Belle Inconnue \u00bb fait ses adieux puis dispara\u00eet, ce qui fait na\u00eetre en Davel un sentiment de trouble.<\/p>\n<p><em>La Marche pour fifres et tambours<\/em>, \u00e0 l\u2019accent bernois, se situe au 2e \u00c9pisode du m\u00eame acte, intitul\u00e9 <em>Villmergen<\/em>, dans le canton d\u2019Argovie, en r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 la bataille du 24 juillet 1712 au cours de laquelle les protestants l\u2019ont emport\u00e9 sur les catholiques.<\/p>\n<p><em>Mon p\u00e8re m\u2019a envoy\u00e9e (jeune pucelette)<\/em>, en Fa Majeur, se trouve au premier \u00c9pisode du Premier acte. Cette chanson restitue une forme de d\u00e9tente.<\/p>\n<p>La m\u00e9lancolique <em>Pastorale d\u2019Automne (Les troupeaux sont aux champs)<\/em>, en Fa Majeur, c\u00e9l\u00e9bration de la beaut\u00e9 d\u2019octobre, appara\u00eet d\u00e8s le <em>Pr\u00e9lude<\/em> apr\u00e8s quelques mesures de la <em>Marche Fun\u00e8bre<\/em>, en <em>ut<\/em> mineur. On la retrouve \u00e0 l\u2019Acte Deuxi\u00e8me, dans le 3e \u00c9pisode.<\/p>\n<p>En 1723, l\u2019ann\u00e9e fatidique de l\u2019ex\u00e9cution de Jean-Daniel-Abraham Davel, le 4e \u00c9pisode du m\u00eame acte \u00e9voque encore <em>La Maison de Cully<\/em>, avec le Psaume XVII du po\u00e8te fran\u00e7ais Cl\u00e9ment Marot (ca 1496-1544), <em>Seigneur, \u00e9coute mon bon droit<\/em>, au ton grave. Doret l\u2019a trait\u00e9, \u00e0 juste titre, en mode dorien relatif, ici, \u00e0 la spiritualit\u00e9 de Davel lequel, selon Morax, \u00ab se mettait en grand uniforme pour parler \u00e0 Dieu \u00bb.[show_more more=\u00a0\u00bbAfficher la suite\u00a0\u00bb less=\u00a0\u00bbMasquer la suite\u00a0\u00bb]<\/p>\n<p>La calme <em>Pastorale d\u2019Automne<\/em> est reprise, par le cor, dans le 7e \u00c9pisode de l\u2019Acte Troisi\u00e8me. Puis, tout juste avant le 8e \u00c9pisode, se place la fi\u00e8re <em>Marche des bataillons de Davel<\/em>. Le th\u00e8me du Psaume de Marot sera r\u00e9introduit, bri\u00e8vement, au 16e \u00c9pisode de l\u2019Acte Cinqui\u00e8me. C\u2019est dans l\u2019\u00c9pisode suivant, en prison, que <em>Le r\u00eave de Davel (Heureux celui qui a soif de justice)<\/em>, en Do Majeur, est entonn\u00e9 tandis que la m\u00e8re du Major et la \u00ab Belle Inconnue \u00bb apparaissent. Le 18e \u00c9pisode, tragique, fait entendre l\u2019\u00e9mouvante Marche fun\u00e8bre lorsque le cort\u00e8ge s\u2019\u00e9branle \u00e0 son rythme. Puis, la lumineuse<em> Pastorale d\u2019Automne<\/em> est encore \u00e9voqu\u00e9e avant que la tonalit\u00e9 s\u2019obscurcisse avec le retour de la <em>Marche fun\u00e8bre<\/em>. La <em>Marche des Bataillons de Davel<\/em> termine la partition.<\/p>\n<p>\u00c0 l\u2019\u00e9poque de la cr\u00e9ation de sa musique de sc\u00e8ne, Doret venait de perdre sa s\u0153ur a\u00een\u00e9e dont il \u00e9tait proche. Ainsi qu\u2019il l\u2019a \u00e9crit dans <em>Temps et Contretemps<\/em> (Fribourg, 1942), il s\u2019est noy\u00e9 \u00ab dans les r\u00e9p\u00e9titions pour oublier le chagrin du moment \u00bb. Le succ\u00e8s des repr\u00e9sentations le r\u00e9conforta. Davel est une composition exigeante qu\u2019il a pu concevoir, toutefois, \u00e0 Satigny, dans le canton de Gen\u00e8ve, dans une \u00ab atmosph\u00e8re de s\u00e9r\u00e9nit\u00e9 \u00bb. De son c\u00f4t\u00e9, Morax s\u2019est r\u00e9v\u00e9l\u00e9 le plus sobre possible en \u00e9vitant toute forme de grandiloquence. Il s\u2019agit, en l\u2019occurrence, d\u2019une collaboration exemplaire entre ces deux cr\u00e9ateurs.<\/p>\n<p><em>Mirage (Le rythme triste de l\u2019automne)<\/em>, sur un po\u00e8me du nietzsch\u00e9en Charles Vellay (1873-1953), publi\u00e9 vers 1902, pour voix et piano, avec fl\u00fbte <em>ad lib<\/em>., est en <em>mi mineur<\/em>. L\u2019\u0153uvre est d\u00e9di\u00e9e \u00e0 Madame Charles Dettelbach, cantatrice de son \u00e9tat.<\/p>\n<p><em>La Tarantelle<\/em> (1896), sur un texte du Genevois Marc Monnier (1829-1885) \u2013 <em>Aux cieux la lune monte et luit<\/em> \u2013 est en <em>R\u00e9 Majeur<\/em>. Le journaliste et ami Georges Gaulis (1864-1912) en fut le d\u00e9dicataire. La page de titre porte l\u2019indication : \u00ab Chanson de Lauzi\u00e8res \u00bb, certainement en relation \u00e0 Achille de Lauzi\u00e8res (1818 ?-1894), le c\u00e9l\u00e8bre parolier de chansons napolitaines.<\/p>\n<p>Gustave Doret a compos\u00e9 la musique de deux <em>F\u00eates des Vignerons<\/em> : en 1905, puis en 1927. La premi\u00e8re fut con\u00e7ue en collaboration avec le fid\u00e8le Ren\u00e9 Morax tandis que la deuxi\u00e8me l\u2019a \u00e9t\u00e9 avec le jeune homme de lettres genevois Pierre Girard (1892-1956). 1905 fut l\u2019aboutissement des <em>F\u00eates<\/em> du XIXe si\u00e8cle de m\u00eame qu\u2019un succ\u00e8s retentissant. Doret avait choisi de s\u2019\u00e9loigner du ton populaire adopt\u00e9 par son pr\u00e9d\u00e9cesseur Hugo de Senger (1835-1892). L\u2019Hiver \u00e9tait plac\u00e9 en t\u00eate de la dramaturgie afin de permettre au Bacchus automnal de conclure. L\u2019inspiration biblique de Morax constituait, en quelque sorte, l\u2019id\u00e9al de cette <em>F\u00eate<\/em>.<\/p>\n<p>L\u2019\u00e9dition de 1927 s\u2019est d\u00e9roul\u00e9e dans un climat de grande incertitude, de nombreux vignerons, s\u00e9rieusement affect\u00e9s, ayant abandonn\u00e9 leur t\u00e2che. Morax s\u2019est r\u00e9cus\u00e9 tandis qu\u2019Arthur Honegger (1892-1955) \u00e9tait pressenti. Doret finit par s\u2019imposer. Le chant populaire et le r\u00e9pertoire choral furent alors singuli\u00e8rement valoris\u00e9s.<\/p>\n<p>Les extraits choisis, pour cet enregistrement, ont \u00e9galement fait l\u2019objet d\u2019une transcription de Joachim Forlani sous l\u2019intitul\u00e9 : Suite \u00ab La f\u00eate des Vignerons \u00bb.<\/p>\n<p>Le Printemps \u2013 <em>\u00c0 qui donner la Rose ?<\/em> (1927), en <em>R\u00e9<\/em> Majeur, \u00e9tait, \u00e0 l\u2019origine, un ch\u0153ur \u00e0 l\u2019unisson avec accompagnement d\u2019orchestre.<\/p>\n<p>L\u2019Hiver \u2013 <em>La Chanson du Bl\u00e9 qui l\u00e8ve<\/em> (1927) \u2013 <em>Sous le ciel noir de f\u00e9vrier<\/em> \u2013 en <em>Sib<\/em> Majeur, \u00e9tait, originellement, un ch\u0153ur pour t\u00e9nor solo et 4 voix d\u2019hommes pour le refrain <em>a cappella<\/em>.<\/p>\n<p>Le Printemps \u2013 <em>La coquille<\/em> (1905) \u2013 <em>Chanson de Claudine \u2013 Dans le mois de juin<\/em> \u2013 en <em>Sol<\/em> Majeur, \u00e9tait, \u00e0 l\u2019origine, un chant \u00e0 1 voix.<\/p>\n<p>L\u2019Automne \u2013 <em>La Chanson du Pressoir<\/em> (1927) \u2013 <em>Que la tonne s\u2019emplisse<\/em> \u2013 en <em>Fa<\/em> Majeur, \u00e9tait, originellement, un chant \u00e0 1 voix avec refrain pour ch\u0153ur \u00e0 4 voix mixtes <em>a cappella<\/em>.<\/p>\n<p>La mi-\u00e9t\u00e9 \u2013 <em>La fille du Vigneron<\/em> (1905) \u2013 <em>L\u2019\u00e9tait un vigneron<\/em> \u2013 en <em>Fa<\/em> Majeur, fut compos\u00e9 sur une po\u00e9sie de Juste Daniel Olivier (1807-1876), le chantre du canton de Vaud.<\/p>\n<p>L\u2019Automne \u2013 <em>Chanson de la Belle Julie<\/em> (1927) \u2013 <em>Tous les gars ont dans\u00e9<\/em> \u2013 en <em>Sol<\/em> Majeur, \u00e9tait, \u00e0 l\u2019origine, un ch\u0153ur \u00e0 4 voix <em>a cappella<\/em>.<\/p>\n<p>Il est certain que l\u2019homme de th\u00e9\u00e2tre accompli que fut Gustave Doret est essentiellement connu pour un type de r\u00e9pertoire dans lequel la voix joue le r\u00f4le principal. Toutefois, il fut aussi l\u2019auteur d\u2019une d\u00e9licate <em>Suite tessinoise<\/em> (1917\/20), et, encore, d\u2019un Quatuor \u00e0 cordes, en <em>R\u00e9<\/em> Majeur (1924), h\u00e9las compl\u00e8tement oubli\u00e9s.<\/p>\n<p>Il fut \u00e9galement un chef d\u2019orchestre renomm\u00e9 de m\u00eame qu\u2019un \u00e9crivain inspir\u00e9. Doret, en tant que t\u00e9moin essentiel d\u2019une \u00e9poque f\u00e9conde de la musique suisse, inspire toujours la recherche musicologique tant son apport est aussi complexe que f\u00e9cond.<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><strong><em>James Lyon<\/em><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">[\/show_more]<\/p>\n<hr \/>\n<p><a href=\"https:\/\/vdegallo.com\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/DI-1703-Booklet.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">DI-1703 Booklet.pdf<\/a><\/p>\n<p><strong>Disponible en t\u00e9l\u00e9chargement et streaming uniquement<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Extraits \/ Excerpts<\/strong><\/p>\n[playlist images=\"false\" ids=\"40721,40709,40715,40718,40763,40760,40724,40727,40730,40733,40736,40739,40742,40745,40748,40751,40754,40757\"]\n","protected":false},"featured_media":40703,"comment_status":"open","ping_status":"closed","template":"","meta":{"_acf_changed":false},"product_brand":[],"product_cat":[5155,5161,5175],"product_tag":[],"class_list":["post-40702","product","type-product","status-publish","has-post-thumbnail","vde_composers-doret-g","vde_composers-girard-pierre","vde_composers-monnier-marc","vde_composers-morax-rene","vde_composers-vellay-charles","vde_interprets-danzi-michele","vde_interprets-esmerode-oscar","vde_interprets-forlani-joachim","vde_interprets-kadosh-yonatan","vde_interprets-maria-riva-adalberto","vde_interprets-pillonel-bacchetta-catherine","product_cat-nos-nouveautes","product_cat-petits-ensembles","product_cat-recital","first","instock","taxable","shipping-taxable","product-type-simple"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/product\/40702","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/product"}],"about":[{"href":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/product"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=40702"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/40703"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=40702"}],"wp:term":[{"taxonomy":"product_brand","embeddable":true,"href":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/product_brand?post=40702"},{"taxonomy":"product_cat","embeddable":true,"href":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/product_cat?post=40702"},{"taxonomy":"product_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/product_tag?post=40702"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}