{"id":42347,"date":"2010-01-07T14:55:03","date_gmt":"2010-01-07T13:55:03","guid":{"rendered":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/?post_type=product&#038;p=42347"},"modified":"2025-05-28T09:54:16","modified_gmt":"2025-05-28T07:54:16","slug":"mendelssohn-variations-concertantes-cello-sonata-no-1-no-2-lied-ohne-worte-rolf-looser-brigitte-meyer","status":"publish","type":"product","link":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/produit\/mendelssohn-variations-concertantes-cello-sonata-no-1-no-2-lied-ohne-worte-rolf-looser-brigitte-meyer\/","title":{"rendered":"Mendelssohn: Variations concertantes &#8211; Cello Sonata No. 1 &#038; No. 2 &#8211; Lied ohne Worte &#8211; Rolf Looser &#8211; Brigitte Meyer"},"content":{"rendered":"<p><strong>Felix MENDELSSOHN :<\/strong> Variations concertantes, Op. 17, MWV Q19: I. Thema &#8211; II. Variation I &#8211; III. Variation II &#8211; IV. Pi\u00f9 vivace Variation &#8211; V. Allegro con fuoco Variation &#8211; VI. L&rsquo;istesso tempo Variation I &#8211; VII. L&rsquo;istesso tempo Variation II &#8211; VIII. Presto ed agitato Variation &#8211; IX. Tempo I. Coda. Pi\u00f9 animato &#8211; Cello Sonata No. 1, in B-Flat Major, Op, 45, MWV Q27: I. Allegro vivace &#8211; II. Andante &#8211; III. Allegro assai &#8211; Cello Sonata No. 2 in D Major, Op. 58, MWV Q32: I. Allegro assai vivace &#8211; II. Allegro scherzando &#8211; III. Adagio &#8211; IV. Molto Allegro e vivace &#8211; Lied ohne Worte, Op. 109, MWV Q34<\/p>\n<p><strong>Rolf Looser,<\/strong> violoncelle<br \/>\n<strong>Brigitte Meyer,<\/strong> piano<\/p>\n<hr \/>\n<p>Il faut faire justice de certains pr\u00e9jug\u00e9s \u00e0 l\u2019endroit de Mendelssohn. Sa musique, entend-on, serait l\u2019expression m\u00eame d\u2019une vie heureuse, ais\u00e9e, sans probl\u00e8me. Or, cette existence ne fut heureuse qu\u2019en apparence, et si Mendelssohn appartient \u00e0 l\u2019\u00e8re romantique, il n\u2019emp\u00eache qu\u2019il servit l\u2019id\u00e9al classique.<\/p>\n<p>Vie heureuse d\u2019un brillant juif allemand, dou\u00e9 non seulement pour la musique, mais aussi pour la peinture, la philosophie&#8230; cela n\u2019inspire gu\u00e8re les biographes. Mais il est exag\u00e9r\u00e9 de dire que la vie de Mendelssohn fut sans nuage. Cet hypersensible traversa de graves crises. La derni\u00e8re, \u00e0 la mort de sa s\u0153ur en 1847, lui co\u00fbta la vie. Pourtant, il \u00e9tait mari\u00e9 depuis dix ans avec C\u00e9cile Jeanrenaud, la fille d\u2019un pasteur neuch\u00e2telois, il avait quatre enfants et entretenait une flamme pour une cantatrice, Jenny Lind. Quel myst\u00e8re cache donc ce d\u00e9sespoir mortel ? Sur le plan physique, il connut \u00e9galement des \u00e9preuves : longue paralysie au genou, chol\u00e9ra&#8230; Enfin, sa carri\u00e8re ne fut pas une suite ininterrompue de succ\u00e8s : son unique op\u00e9ra, <em>Les Noces de Gamache<\/em>, fut un \u00e9chec, et il fut mortifi\u00e9 de ne pouvoir succ\u00e9der \u00e0 son professeur Zelter \u00e0 la Singakademie de Berlin. Il passa par des p\u00e9riodes de d\u00e9pression qui succ\u00e9daient in\u00e9vitablement \u00e0 une intense activit\u00e9. Lorsqu\u2019on ne voit dans son existence que voyages, r\u00e9ceptions, promenades \u00e0 cheval, concerts de salon, f\u00eates, musique en famille, congratulations et aimables conversations, on oublie l&rsquo;\u00e9nergie dont il fit preuve en tant que chef, pianiste, compositeur et administrateur. Il fit de Leipzig le centre musical de l\u2019Europe, se battit pour des r\u00e9tributions convenables aux musiciens de l\u2019Orchestre du Gewandhaus, dirigea de nombreuses \u0153uvres nouvelles \u2014 parmi ses titres de gloire figurent la premi\u00e8re exhumation de la <em>Passion selon saint Matthieu<\/em> de Bach, et la cr\u00e9ation de la Neuvi\u00e8me Symphonie de Schubert, jug\u00e9e injouable partout ailleurs. En outre, il \u00e9crivit 121 opus, sans compter les \u0153uvres in\u00e9dites, ne vivant que deux ans de plus que Mozart.<\/p>\n<p>Mendelssohn continua \u00e0 professer un id\u00e9al classique, en opposition aux \u00ab musiciens de l\u2019avenir \u00bb comme Liszt ou Wagner, dont il disait : \u00ab La musique, selon eux, telle que les n\u00e9cessit\u00e9s du progr\u00e8s l\u2019exigent, doit s\u2019\u00e9lever \u00e0 la hauteur d\u2019une science, repr\u00e9senter psychologiquement les personnages et les \u00e9v\u00e9nements. Pour moi, un musicien n\u2019a pas \u00e0 exprimer des id\u00e9es pures, mais il doit combiner harmonieusement des notes : on ne doit pas demander \u00e0 la musique ce que fournissent les livres. \u00bb Cette attitude, jug\u00e9e \u00ab bourgeoise \u00bb par les wagn\u00e9riens, a valu \u00e0 Mendelssohn une certaine d\u00e9sapprobation pendant pr\u00e8s d\u2019un si\u00e8cle. Pourtant, aujourd\u2019hui, on consid\u00e8re que Mendelssohn pr\u00e9figurait l\u2019attitude moderne du respect pour la musique des grands ma\u00eetres ant\u00e9rieurs : sans les imiter, il a remis \u00e0 l\u2019honneur Bach, Haendel, Haydn, et Mozart, \u00e0 une \u00e9poque o\u00f9 un Hummel passait pour classique. On ne peut que rendre hommage \u00e0 cet ennemi de tout syst\u00e8me, qui affirmait : \u00ab J\u2019aime \u00e0 traiter la musique s\u00e9rieusement. Je ne me crois pas permis de composer quoi que ce soit sans \u00eatre enti\u00e8rement p\u00e9n\u00e9tr\u00e9 de mon sujet. Il me semble que ce serait une esp\u00e8ce de mensonge. \u00bb M\u00eame Wagner le d\u00e9crivait comme \u00ab le plus grand musicien sp\u00e9cifique depuis Mozart. \u00bb<\/p>\n<p><strong>Premi\u00e8re int\u00e9grale<\/strong><\/p>\n<p>Dans l\u2019\u0153uvre de Mendelssohn, les compositions pour violoncelle et piano sont elles-m\u00eames m\u00e9connues : cet enregistrement int\u00e9gral est le premier \u00e0 para\u00eetre. Il comble une grave lacune, car il s\u2019agit sans aucun doute de chefs-d\u2019\u0153uvre, et m\u00eame d\u2019un sommet dans tout le r\u00e9pertoire du violoncelle. Ce recueil met de plus l\u2019accent sur l\u2019\u00e9volution de Mendelssohn, de la sortie de l\u2019adolescence \u00e0 la maturit\u00e9. Il est heureux que cette premi\u00e8re int\u00e9grale discographique vienne de Suisse, le pays pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 de Mendelssohn.<\/p>\n<p>C\u2019est pour son fr\u00e8re cadet, Paul, violoncelliste, que Mendelssohn \u00e9crivit les <em>Huit Variations concertantes<\/em>, en 1828. Musique profond\u00e9ment allemande, qui r\u00e9v\u00e8le tout le temp\u00e9rament de l\u2019auteur de l\u2019ouverture du <em>Songe d\u2019une nuit d\u2019\u00e9t\u00e9<\/em>. Le violoncelle a une partie int\u00e9ressante par sa transparence, son incisivit\u00e9 et son lyrisme. Mais comme souvent dans ses sonates, Mendelssohn s\u2019est r\u00e9serv\u00e9 la part du lion au piano.<\/p>\n<p>Dix ans plus tard, Mendelssohn publie sa <em>Sonate n\u00b01<\/em>, en trois mouvements. L\u2019<em>Allegro vivace<\/em> est typique de son g\u00e9n\u00e9reux lyrisme, tandis que le mouvement central a plut\u00f4t l\u2019allure d\u2019un m\u00e9lancolique scherzo que d\u2019un morceau lent. C\u2019est le caract\u00e8re le plus original du style mendelssohnien. L\u2019expansivit\u00e9 de l\u2019<em>Allegro assai<\/em> conclut l\u2019\u0153uvre brillamment.<\/p>\n<p>En 1843 para\u00eet la <em>Sonate n\u00b02<\/em>, dont le romantisme \u00e9l\u00e9giaque ou enthousiaste anime l\u2019<em>Allegro<\/em> initial. Le second mouvement, d\u2019une l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 scherzando, est une illumination dont Mendelssohn avait le secret. L\u2019<em>Adagio<\/em> exprime une ferveur na\u00efve, dans l\u2019esprit de Novalis. \u00c9tincelant, primesautier, plein de charme et de fantaisie, le <em>Finale<\/em> rappelle certaines pages virtuoses des concertos, mais la s\u00fbret\u00e9 des effets est toujours au service d\u2019un profond sentiment musical.<\/p>\n<p>La <em>Romance sans paroles op. 109<\/em> (1845) couronne \u00e0 la fois l\u2019\u0153uvre pour violoncelle et piano et les recueils de 49 morceaux du m\u00eame nom que Mendelssohn d\u00e9dia au piano : transpositions typiquement allemandes du lied, condensant des impressions intimes et d\u00e9licates, qui forment un petit po\u00e8me musical d\u2019une lumineuse expression.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Extraits \/ Excerpts<\/strong><\/p>\n[playlist images=\"false\" ids=\"42402,42351,42357,42360,42363,42366,42369,42372,42375,42378,42381,42384,42387,42390,42393,42396,42399\"]\n","protected":false},"featured_media":42348,"comment_status":"open","ping_status":"closed","template":"","meta":{"_acf_changed":false},"product_brand":[],"product_cat":[5222,5159,5141,5147],"product_tag":[],"class_list":["post-42347","product","type-product","status-publish","has-post-thumbnail","vde_composers-mendelssohn-bartholdy-felix","vde_interprets-looser-rolf","vde_interprets-meyer-brigitte","product_cat-enregistrements-parus-sur-vinyles","product_cat-piano","product_cat-cello","product_cat-duos","first","instock","taxable","shipping-taxable","product-type-simple"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/product\/42347","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/product"}],"about":[{"href":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/product"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=42347"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/42348"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=42347"}],"wp:term":[{"taxonomy":"product_brand","embeddable":true,"href":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/product_brand?post=42347"},{"taxonomy":"product_cat","embeddable":true,"href":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/product_cat?post=42347"},{"taxonomy":"product_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/vdegallo.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/product_tag?post=42347"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}